Mise au point

Notre histoire est terminée. Aujourd’hui j’en suis ravie. Je me sens libérée.
Aujourd’hui j’ai décidé de t’envoyer cette lettre car j’ai le recul nécessaire.
Je voudrais une dernière fois te dire ce que j’ai sur le cœur. (comme je sais si bien le faire)

Déjà quand nous échangions dans nos premières discutions sur Amiez puis sur MSN, je trouvais très bizarre qu’il ne t’arrive que des histoires digne des plus grands films dramatiques. T’avais pas de bol (d’après toi). Tu ne comprenais pas. Tu te faisais toujours avoir. Le pauvre !!
Déjà j’avais du mal à gober tout ce que tu me disais. Cela t’énervait d’ailleurs à un point ! Tu voulais me convaincre que toi tu étais poli, respectueux et que tu donnais tout. Tu sentais bien parce que j’étais franche, que je n’y croyais pas.
Alors tu en rajoutais trois tonnes. A t’entendre tu étais le mec parfait comme si tu voulais t’en convaincre. Mais quand on est quelqu’un de bien on ne le dit pas à tout bout de champs ! On l’est c’est tout.
Bref on a décidé de se voir. Quand je t’aie vu j’ai compris que tu étais quelqu’un de poli et de respectueux mais j’ai aussi vu ton côté sombre. Un malaise qui émanait de toi. Un état dépressif et je me suis dit : ne t’approche surtout pas de lui.
Je sais que ce soir là je t’aie plus. Tu as dit à ta mère que j’étais un canon. Une brune comme tu les aimait. Eh oui, t’as pas de bol, je sais tout.
Moi je ne t’aie pas trouvé beau. Je t’aie trouvé banal. Je n’étais absolument pas attiré par ton physique.
Je n’adhérais pas. Je restais sur mes gardes. Je n’en démordais pas. Cela t’a beaucoup énervé et pour ne pas le faire voir tu disais à Julie que tu t’en foutais, que les filles te tombaient dans les bras. MDR. Quelle prétention !!
Et comme je ne te voulais pas car tes histoires ne tenaient pas debout tu t’es rabattu sur Julie. Julie qui couche avec tous les mecs qui lui plaisent, qui était déjà à moitié dépressive. Mais en fait tu choisi des filles con con pour mieux en faire ce que toi tu veux. Vous auriez fait la paire ! LOL
Finalement à ce fameux repas tu as découvert qu’elle était avec quelqu’un et tu n’en as plus voulu malgré que ton cœur ait cessé de battre lorsque tu l’a vue. Parce que je pense que tu as compris qu’elle t’avais pris pour un con en te cachant son statut de femme prise. (C’est exactement ce que tu as fait avec moi par la suite).
T’as eu bien les boules. Ta fierté a du en prendre un coup te connaissant !
Quand à nos regards, je te le dis aujourd’hui c’était parce que je te trouvais bizarre. En aucun cas c’était parce que je te draguais. Non.
J’avais pitié car tu souffrais mais tu ne m’attirais toujours pas.

Le temps a passé et tu m’as envoyé ce petit mot. Nous nous sommes revus alors que j’étais dans une situation de souffrance et très compliquée pour moi. Ce n’est jamais marrant quand quelqu’un se fout de ta gueule, que tu le sais mais que tu retente en sachant que ça ne servira à rien. Bref !
Je t’aie trouvé changé. Enjoué, souriant, ouvert. On s’est revu ce fameux soir au restaurant et là tu m’as joué ton numéro. Oh je sais !! Tu es en train de te dire que tu t’en foutais, que tu ne cherchais rien, que c’est les filles qui viennent vers toi… On connait la chanson. Sauf que sincèrement c’était merveilleux…
J’ai vu, j’ai senti à peu près ton amour jusqu’à la fin des vacances. Dès que nous avons repris nos vies tu as commencé à t’éloigner.
Tu avais eu cette petite phrase un jour : c’est mon ex qui me harcèle, car elle venait de t’envoyer un texto. Mais tu n’as rien à craindre. Ben si je n’ai rien à craindre pourquoi me le dire ? Et si ton ex te harcèle, pourquoi ? N’es ce pas fini ? En général les gens qui s’accrochent le font parce qu’on n’a pas étés clairs avec eux. Mais bon puisque tu étais le mec parfait, et je le croyais, je t’aie fait confiance. Hors j’ai appris deux mois après que vous correspondiez encore. Peu importe le pourquoi du comment. Vous correspondiez et dans aucun de vos échanges tu ne lui avait dit que tu avais refait ta vie. Elle, elle espérait, voulait continuer avec toi. De toute façon elle pensait qu’elle était ta petite amie puisqu’elle me l’a dit au téléphone. Jamais tu ne lui insufflais ne serais ce l’idée que tu aurais pu avoir une relation avec quelqu’un d’autre. Tu as attendu que je découvre tout çà par moi-même et que la pauvre l’apprenne par moi par téléphone. C’est très grave ! Tu n’as eu aucun respect ni pour elle ni pour moi. Là j’aurais du partir à toute allure. C’est d’ailleurs ce que je voulais faire. Non seulement tu m’avais menti en ne me disant rien mais en plus tu l’avais prise à elle pour une conne. En fait j’ai compris pourquoi la pauvre était dépressive. Ton ex femme également. C’est toi qui les rends comme çà. Elles s’accrochent à toi parce que tu es tellement gentil et attentionné mais en fait tu es vide. Eteint. Tu ne donnes rien. Tu te contente d’être là. De nous apporter une couverture si on a froid, de nous préparer à manger et de nous parler avec respect. Mais c’est tout. Ton regard est vide. Tes gestes mécaniques.
On est désespérée. On voudrait que tu réagisses que tu redeviennes comme au début. Moi j’ai lâché et j’ai dit les choses. Tu es tellement susceptible que ça t’a vexé au plus profond. Jamais tu ne te remets en question.
Tu es dans le déni. La seule chose qui t’importe c’est le culte de ton corps. Continuer à plaire. Jusqu’à te priver de nourriture pour pouvoir contrôler ton poids qui est ta fixation.
Tu t’enfermes dans ce monde que tu t’es crée, plein de noirceur, d’angoisses, de douleurs, de vanité, d’orgueil mal placé et j’en passe !!!
Tu t’invente des excuses à la con pour cacher tout çà. Tu es tellement dans le contrôle que tu en es ridicule et que tu te gâches la vie. Quelqu’un de ton entourage m’a dit qu’avant c’était pire. On ne pouvait rien te dire. Tu te fâchais plutôt que te remettre en question. Tu étais borné, sûr d’avoir toujours raison.
En fait tu es toujours comme çà. Tu séduis, tu y crois mais ta nature reprend le dessus. Et quand ça fini (mal) tu dis aux autres que tu ne comprends pas. Tu te fais passer pour la victime. Encore. Parce que passer pour une victime c’est le rôle que tu préfères. Et tu crois que le gens normaux gobent tes conneries ? Ils ne disent rien par politesse et parce que de toute façon tu crie tellement haut et fort que tu es quelqu’un de formidable et tellement correct qu’on sait qu’il n’y a rien à dire.
Mais tu sais ils se disent tous comme moi.
Tu as 43 ans et tu en es encore là ! Tu ne peux t’en prendre qu’à toi-même et arrêter de pleurer sur ton sort parce que les gens sensés ne pleurent pas sur ton sort. Ils s’en fichent. Ils se disent que si tu en es encore là c’est que tu le veux bien. Ce sont tes choix. Ta vie tu en fais ce que tu veux. Mais il faut assumer. Avoir des couilles. Tu ne peux pas passer ta vie à fuir, à avoir peur, à faire souffrir toutes les filles que tu vas rencontrer. Je ne dis pas que tu ne souffres pas mais c’est ton choix. C’est toi qui as décidé de souffrir parce que tu es borné. Tu es déjà vieux dans ta tête. Tu as 70 ans. Et à moins de faire une thérapie tu es foutu. Tu t’accroches à tes principes sauf qu’ils sont pourris. Tu vois bien que ça ne fonctionne pas.
Alors laisse tomber tout çà : tes c’est la faute aux autres, oui mais j’ai pas d’argent, il m’arrive que des tuiles.
Le bonheur ça se décide. On décide d’être heureux argent ou pas. Boulot ou pas. C’est plus dur c’est tout. Mais çà ne va pas te tomber du ciel.
Tu crois qu’elle est bonne l’image que tu renvoie à tes enfants. Ils subissent depuis des années. Il faut arrêter de leur dire que tu es la pauvre victime. Que tu n’as pas de bol. Que toi tu es parfait mais que les autres sont méchants.
Mickael tu vas en faire une mauviette et Jess qui est en âge de comprendre va te détester.
Ils ne seront pas fiers de leur père. Ils diront : mon père n’a jamais eu de chance dans la vie. Il a raté toutes ses histoires d’amour et a passé sa vie à se plaindre.
Je te dis çà pour que tu te réveilles. Tes enfants doivent être ton moteur.
Je pense que tu es en colère mais je m’en fiche royal !!
Le manipulateur, le donneur de leçons, le menteur c’est toi.
Tu choisi ta proie. Il faut qu’elle soit douce, gentille, belle, patiente pour que tu puisse faire ce que tu veux tout en restant bien poli et respectueux.

Moi je revis, je chante, je rigole pour tout et n’importe quoi comme avant et je rayonne à nouveau. J’ai décidé de tourner la page et d’être heureuse car ça me va tellement bien !!!

Ma mère a dit que je peux… MDR



JE PLEURE

Voilà, c’est fini !!

Je pleure… Aujourd’hui je pleure. Hier j’étais en colère. Un jour je lui trouve toutes les excuses du monde. Le lendemain je le traite de salaud.
Il m’a envoyé sa lettre ou il m’explique qu’il ne peut plus continuer comme ça . Qu’il voit bien que je ne suis pas heureuse et qu’il ne l’est pas non plus.
Il a préféré rompre que de faire un effort. Que de me montrer son amour.
C’est dégueulasse ! J’ai pourtant beaucoup accepté. Beaucoup donné pour lui, ses enfants. Tout ça  pour rien ! Je suis dégouttée. J’ai envie de hurler…
Il a peur du bonheur, il a peur de l’amour alors pourquoi essaie t’il d’être heureux et d’aimer puisqu’au final il gâche tout. Ensuite il dit que c’est la faute aux autres. Oui parce que ce n’est jamais sa faute. Lui il est parfait. tellement poli, respectueux que sa ne vient pas de lui. Donc forcément il y a un truc qui tourne pas rond dans ma tête. En fait je suis pas nette et je cache bien mon jeu. Toutes ses autres nanas sont tombées dans la déprime mais il ne comprends pas. Il a pas de bol, le pauvre !! Il adore son rôle de victime. Non seulement il rompt mais il dit à  tout le monde que c’est moi qui l’aie viré. Non mais je rêve ! Il se conforte dans son rôle de pauvret’ ! pour qu’on le plaigne. Qu’on le câline qu’on aie pitié. Il est très fier et très susceptible mais pas pour çà  !!
Je lui en veut car je lui ai dit ce que j’attendais d’une relation. Il était d’accord. Au diapason. c’était trop bien ! Trop bien, pour lui en tous les cas apparemment.
Il aime cette vie qu’il s’est construite. Son monde aseptisé plein d’angoisses, de fatigue, de douleurs… Ce monde où il a voulu m’entraîner. J’étais au bord mais j’ai résisté. Il n’a pas compris. Avec les autres çà avait pourtant marché. Pourquoi pas avec moi ?? Parce que je suis définitivement positive. J’aime la vie. J’aime chanter, rire à gorge déployée. Et je recommence à rire, à chanter. Cela fait des mois que çà ne m’étais pas arrivé. J’en suis heureuse.
Mais je suis tellement triste… Mon Dieu que je suis triste. Et j’ai mal. Je veux que çà s’arrête !!
Je l’aime encore mais il ne faut plus que je l’aime.

La lettre ci après que je lui avait envoyé pour lui faire part de ce que je ressentais . Je le pensait vraiment. J’espérait qu’après avoir lu cette lettre il comprendrait qu’il avait changé et que s’il m’aimait il ferait ce qu’il faut pour que ça reparte. Je la lui ai écrite le 09 janvier 2011. Nous étions ensemble depuis le 26 juillet 2010. Mais tout en l’écrivant j’ai compris que c’était fini. Je me suis accroché au bonheur des deux premiers mois. Deux mois de bonheur… à peine. C’est mieux que rien mais pourquoi du jour au lendemain c’est fini ? C’est ça  que je veux savoir et que je ne saurais jamais.

« J’espère qu’un jour tu trouveras celle qui fera vibrer ton coeur. Celle qui te fera remuer le ventre tellement elle te manquera. Celle que tu serrera contre toi si fort car tu auras l’impression que c’est la chose la plus précieuse au monde. Celle qui saura réveiller tout ton intérieur. Car pour l’instant tout est éteint.
Ce que je sais, c’est que ce n’est pas moi. Au début je voyais de l’amour dans tes yeux, je n’y vois plus que normalité. Tu es attentionné, gentil, respectueux… C’est bien. Mais moi je veux qu’on m’aime, je ne veux pas être là  juste pour apporter du bien être. Tu trouveras des gens qui t’en apporterons.
Ce n’est pas une question de temps comme tu le dis mais de personne et d’envie.
Tu as souffert ? Tu souffres ? Qui n’a pas souffert ? Qui ne souffre pas ?
TU n’es pas disponible pour une vraie histoire d’amour eh bien j’en suis désolée. A ce moment là  on ne fait rien. On reste dans son coin. On ne choisi pas une nana pas trop mal, gentille, respectueuse et sympa pour lui bassiner sans cesse qu’elle va trop vite.
Je pense avoir été douce, patiente, à l’écoute.
J’ai cru à  notre histoire, toi non. Tu attends … Quoi ? Je ne sais pas. Tu te trouves toutes les excuses du monde. Tout est bon pour ne pas te laisser aller.
Je t’aie aimé et je t’aime bien sur. Peut être suis je trop exigeante. peut être dois je rester dans mon coin toute seule. Refuser toute avance ou invitation ?? Oui. Pourquoi pas.
Tu n’es pas prêt, j’ai bien compris. Tu es bien avec moi, j’ai bien compris.
Mais moi je suis malheureuse… Je suis fragile et je dois me protéger.



Je suis fatiguée…

Je suis un peu perdu même si ça va mieux qu’hier. Nos conversation sont stériles. ON tourne autour du pot pendant des heures. Lui tout ce qu’il veut entendre c’est que je fais des histoire pour rien. Il est ravie de la situation. Il a une femme qui l’aime. Je le lui fait voir et je le lui dis.
Il ne comprends pas que j’ai besoin qu’il soit plus démonstratif. Le fait qu’il vienne me voir le week end devrait me suffire à comprendre qu’il m’aime. Je dois me contenter de ça. De sa présence et profiter des moments ou il n’a pas mal, où il ne râle pas. Alors que moi je suis toujours heureuse quand il est là.
Je dois être compréhensive et lui laisser du temps. Après 7 mois il ne sait toujours pas s’il peut s’investir et pour lui l’amour arrivera plus tard bien qu’il m’aime.
Pfffffffffffffffff… J’en ai marre.
D’un autre côté je me dis que je ne trouverais jamais une personne qui m’aime comme moi je veux. Dois je pour cela me contenter de ce que l’on me donne ?? Pourquoi es ce que je suis triste alors que je devrais être toute chamboulée quand je pense à lui. Pourquoi il coupe mes élans. Pourquoi es ce si plat ?? Quand on se voit il ne me saute pas dessus ou c’est si rare, parce qu’il l’a fait en vrai. Deux ou trois fois en 7 mois. Je ne le sens pas fiévreux à l’idée d’être avec moi. Il ne laisse rien paraître : surtout ne pas lâcher prise, ne rien laisser paraître. Pour ne pas souffrir ensuite quand tout sera fini. Car pour lui ça finira.
J’aurais du faire pareil. Rester sur mes gardes. Ne pas tout donner. Me protéger. Quelle conne je suis !!

Au début c’était merveilleux. Il était attentionné, câlin. Il me disait que j’étais belle, qu’il me désirait. Et puis au fur et à mesure qu’on s’est mieux connu il s’est lâché. mais pas sur l’amour. Sur ses côtés négatif. Vas y que je rumine mes idées noires. Que je râle et que je peste. Et quand je lui dis que je suis triste parce qu’il a changé, tout ce qu’il sait me répondre c’est que la situation lui conviens et qu’il ne comprends pas. Sa réplique préférée : tu préfère avoir a tes côtés un homme qui te dis je t’aime à tout bout de champs mais qui en a rien à foutre de toi ??
Devinez la réponse ?? A croire que n’importe quelle imbécile dirait oui !! ??
Bien sur que NON ! Je veut que toi tu m’aimes et que tu me le dises. Que je le sente !!! Je veux que tu me donne tout l’amour que je te donne !!! J’ai envie de le lui crier mais je reste mignonne, patiente, douce… conne !

Voilà, quand il est distant j’ai droit à bonne nuit. Aurevoir. A demain. Il oublie le « Madame ». Pas de chérie tu m’as manqué, il me tarde de te voir. J’ai envie de toi… Non…
Mais bon puisqu’il ne comprends pas et que la situation lui convient, qu’es ce que je l’emmerde ?
Alors on retente. Oui, on retente parce qu’il ne veut pas me perdre. parce qu’il est bien avec moi. Parce que jamais il ne s’est senti aussi bien avec quelqu’un… Qu’es ce que ça devait être !!

Je n’y crois plus. Pourtant je l’aime mais je passe mon temps à pleurer parce que je souffre mais aussi parce qu’il est borné. Qu’il ne comprends pas ce que je lui explique. Je parle pourtant bien le français. Tout ce qu’il veut entendre c’est : oui tu as raison, je fais du foin pour rien alors qu’on s’entends si bien !!
La réalité c’est qu’on s’entend vraiment bien. On est sur la même longueur d’onde. Il est aussi calme que moi. Quand rien ne le préoccupe il est câlin, attentionné tellement gentil, affectueux… je l’aime de tout mon coeur.
Je suis désespérée. Je sens qu’on s’éloigne. Plus j’essaie d’arranger les choses pire c’est. Il faut que je me la ferme et que je vive ce qu’il veut que nous vivions sans me plaindre parce qu’il ne boit pas, qu’il est respectueux et gentil. Que demande le peuple !!!!
De là je le sort pas.
Je suis épuisée. Je crois que je ne suis pas faite pour vivre en couple. Je dois rester seule. J’étais très bien seule. L’amour fini toujours mal. je commence à le croire.
Certaines femmes arrivent à subir ce qui les dérangent pourquoi es ce que je n’y arrive pas ?? J’éssaie mais je n’y arrive pas. Je m’en veux. Je culpabilise. Je pers confiance en moi. J’ai l’impression de n’être rien… Tout le monde s’en fous et surtout l’homme à mes côtés.
C’est bien les hommes çà. Ils font comme ils veulent et si on a le malheur de se plaindre ils ne comprennent pas et cherchent à savoir comment s’était avec vos ex parce que là est la réponse certainement. Si tes histoires n’ont pas fonctionnées finalement c’est peut être pas pour rien. Ils ne se rendent pas compte à quel point ils sont ridicules en disant çà. N’on t’ils pas raté eux aussi leur histoires ? Ne sont’ils pas eux n’on plus coupables de quelque chose ??
Il préfère me perdre que de s’ouvrir et lâcher prise sur ses peurs. Il dit qu’il m’aime mais je ne le crois pas. Quand on aime quelqu’un il est tout naturel de l’apeller « ma chérie »  » mon amour » de dire « je t’aime ». Lui dit que ça viendra ou qu’il ne me le dis pas parce que quand il me l’auras dit il y aura autre chose qui n’ira pas après. je trouverais toujours quelque chose à lui reprocher.
Quand il dit çà; je sais que ça n’ira pas loin. Comment peut ‘on dire çà ??
Le problème s’est que je n’arrive pas à lui dire que je veux que ça s’arrête. Je veux que cette souffrance cesse. Quand j’imagine ne plus être avec lui j’ai encore plus mal. Quelle horreur !! j’éssaie de me détacher petit à petit mais il sent le changement et me demande ce qui ne va pas alors moi bête et idiote je le lui dis… Et c’est reparti pour des heures de discutions stériles qui je sais ne serviront à rien. On recule de trois pas et on avance d’un. C’est malheureux !!
Il est borné, fermé, persuadé de faire bien. J’en ai ras le bol.
Il me manque tellement à moi. Je veux ses bras. Je veux entendre sa voix. Je veux le toucher. Je veux l’embrasser…
Je ne sais plus quoi faire. Quoi dire… je m’enfonce à chaque fois un peu plus.



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